Le Phare

C’était le long week-end du mois de septobre, où à l’occasion de la fête des Saules, il était possible pour Sylvie-Anne de se rendre au Phare. Un vent froid la traversait, l’air était chargé de pluie. À travers la friche où elle déambulait, d’autres sentiers avaient pris forme. Elle en déduit qu’elle n’était pas seule…

Prévention de l’élitification, HB-3

« Le mouvement biosophique, une fois bien implanté, fut confronté à un premier problème, éviter l’élitification. Opposés fondamentalement à la société de classe, les premiers biosophes craignaient de voir leurs membres se développer en classe dominante de par leur influence intellectuelle. Ainsi, la réflection les menèrent à se considérer, non pas comme une élite intellectuelle,…

Saule

Saule Pleureuse n’en finissait plus d’inonder le mois d’octembre de ses larmes. La puissance de la nature à Rosa Candida réside en la capacité de la flore à éprouver de la compassion. Les larmes de Saule ne font pas régner la tristesse, elles abreuvent les végétaux avoisinants pour qu’à leur tour, ils se connectent à…

Vies biosophes, HB-4

« Respectant les principes de la biosophie, les êtres humains considéraient que tout en respectant leur place au sein de l’écosystème global, ils étaient en droit, tout comme les autres espèces vivantes de jouer un rôle dans l’organisation de leur niche écologique. Ainsi, les vies (villes) étaient des écosystèmes façonnés par les humains avant tout…

ruelle graffitée

la pluie d’octembre ne fini plus bombée le long des couloirs on m’a suivie de je t’aime mes mots font résonnances je suis maison partout les épaves de bois traités sont miels photosynthèse-moi je suis journal intime la pluie d’octembre ne fini plus.

Rosa Candida

C’est vrai que «la pluie d’octembre ne finit plus», se disait Uex K. en repensant à ce qu’il venait de lire sur les murs de la ruelle graffitée. Il se rendait à pied jusqu’à Rosa Candida afin de reprendre sa méditation. Sa passion était la Renaissance des plantes et des animaux. La vie florale d’un…