« Le mouvement biosophique, une fois bien implanté, fut confronté à un premier problème, éviter l’élitification. Opposés fondamentalement à la société de classe, les premiers biosophes craignaient de voir leurs membres se développer en classe dominante de par leur influence intellectuelle. Ainsi, la réflection les menèrent à se considérer, non pas comme une élite intellectuelle, mais comme un organe de la biosophie globale en échange avec les autres êtres eux aussi sources de savoir. Ainsi, certains membres de la biosophie se spécialisèrent dans l’étude de certains phénomènes, mais toujours en considérant que tous les autres êtres étaient également source de savoir et de sagesse. »
Histoire des biosophes, tome 3, Étu Yspali