« Respectant les principes de la biosophie, les êtres humains considéraient que tout en respectant leur place au sein de l’écosystème global, ils étaient en droit, tout comme les autres espèces vivantes de jouer un rôle dans l’organisation de leur niche écologique. Ainsi, les vies (villes) étaient des écosystèmes façonnés par les humains avant tout dans le but de répondre à leurs besoins, besoins qui les liaient toujours à d’autres êtres. On y trouvait des lieux consacrés à la biodiversité où l’intervention humaine était limitée, mais aussi et avant tout des écosystèmes jardins. La plupart des activités des êtres humains avaient lieu dans leurs vies (villes), conscients qu’ils étaient de l’importance de limiter leur contribution à l’écosystème global à un seuil respectueux des autres êtres. »
Histoire des biosophes, tome 4, Étu Yspali