J’aimerais prendre le pouls du groupe par rapport au thème de la rencontre avant de vous proposer des textes. Je vous invite donc à déposer ici vos questionnements, sentiments et pistes de réflexions sur le thème de la rencontre. Bref, tout ce qui vous semblerait intéressant à aborder lors de la discussion! Vous pouvez directement modifier la page pour ajouter vos idées :
- Comment penser en marge des systèmes actuels pour éviter de reproduire les rapports de domination, oppression?
- Comment arrêter de cultiver la peur de l’autre? communauté/individualisme
- Reconsidérer le rôle de l’État, de la police
- Résistance politique
- Brutalité policière
- Racisme systémique
- Système carcéral
- Rapports de domination : violence politique (La violence est-elle nécessaire? Si oui, où doit-elle s’arrêter? Tentative de réponse : quand les chiens de capitalistes nous aurons vendu assez de cordes)
- La police est synonyme de répression
- Substituer la police, faire de la prévention
- Pas envie de parler de ça, on en a déjà parlé l’an dernier et on a fait face à une impasse
- Penser l’anarchisme comme système de valeurs et non comme une idéologie. Penser la révolution c’est de l’aliénation parce que ça implique d’avoir des idées fixes. L’idéologie est un suicide philosophique. Alternative : se former sa théories en s’inspirant de certaines idéologies.
- Comment ne pas répéter les mêmes constats lors de la discussion? Sentiment que l’on revient toujours aux mêmes sujets quand on parle d’anarchie (capitalisme, violence étatique, système répressif)
- Parler de l’anarchie comme une philosophie de vie et sortir des concepts de l’idéologie et des constats de notre société qui nous enferment – sublimer ces constats en vitalité, en désir de créer pour se libérer (artistique, expression, émotion)
- Comment imaginer une société sans police
- Discuter de comment concrètement est-ce que ça peut fonctionner en évitant de rester pris dans des détails techniques (tension ici?)
- Reconsidérer les champs de compétences de la police et son surfinancement (santé mentale…)
- Considérant que la police est issue d’un héritage colonial qui reproduit les injustices et les rapports de domination du système capitaliste ; comment tenter de penser une alternative décoloniale?
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Lectures proposées comme base de la réflexion commune :
Lecture du texte de Maxence L. Valade que vous avez reçu dans la pièce jointe de l’invitation à la rencontre.
(Vos enquêtes personnelles sont les bienvenues!)
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Questions proposées :
(Toujours dans une optique de permettre de libérer la discussion!)
- Comment reconsidérer le rôle de l’état et de la police dans le but de se déprendre des injustices structurantes d’un système oppressif?
- L’usage de la violence (étatique, policière) est-il nécessaire? Si oui, quand doit-il s’arrêter?
- Réfléchir à la question de violence révolutionnaire)
- Considérant que la police est issue d’un héritage colonial qui reproduit des rapports de domination violents, comment penser une alternative décoloniale?
- Comment imaginer une société sans police?
- Comment penser l’art comme moyen de résistance politique? Comment sublimer la critique du système en désir de créer pour se libérer (en vitalité, en plaisir)?
- Comment penser une cohésion sociale et un vivre ensemble qui viendrait dé légitimer la structure de la police? ( – où on aurait plus besoin de la police?)