Je sortit de la mémoire par le lac Mistassini. Il me fallait retourné au présent, me rendre à l’asile. Je pensait à uzeb qui se réveillerait sans avoir eu droit à un au revoir. Il le fallait, sans que je puisse l’expliquer, le Temps manquait. Après une longue période dans la mémoire il faut du temps pour reprendre une forme matérielle. Ainsi, sans que personne ne puisse me voir, je m’installa dans la boite d’un pick-up qui se dirigait vers Oujé. Je ferai le reste à pied, de toute façon personne ne m’aurait pris en stop. Sur la route, je vis les trace réelle du feu forêt qui eu lieu deux ans plus tôt. je ne l’avait jamais vue de mes propres yeux, uniquement par le biais des souvenirs. c’est vrai que la forêt étais vielle par ici. Il fallait laisser la place à un nouveaux cycle, sans quoi la vie ici s’arrêterait. la cigarette au bout des lèvres, le conducteur chantonait une mélodie de country assez quelconque. je pris plaisir à voir le monde, à le sentir, à l’entendre, à le toucher.
Après un peu moins d’une heure le véhicule s’imobilisa devant le Casey’s Gas and Depanneur. je sauta hors de la boite fit un signe de tête à mon chauffeur qui naturellement ne vit pas le moins du monde et me dirigea vers l’asile. Pour la première fois de ma vie je sentais le sentiment d’urgence m’envahir. En marchant dans les bois, je traversa plusieurs fois des zone de coupe à blanc. J’avais mal au coeur devant tout cela. bien que le monde tourne toujours et que les événement qui si passe ne sont au final ni bien ni mal, il est difficile de ne pas vomir devant un cadavre exécrant des relents de pourritures. ce n’est qu’une partie du monde, les choses continue.
je dois me rendre à l’asile.
je pensa à uex. k et à Rosa Candida. comment se sent on lorsque l’on voit le sujet de ses études rasé de la sorte?