Je crois que vous aimez l’Histoire.
La reproduction de l’illusion romantique inspirait les jardiniers du XVIIIe siècle. Était naturel ce qui ressemblait à l’image du jardin qui elle-même s’inspirait de la peinture. Mais il n’y avait pas de jardinier pour peindre les tableaux. Louisa Jones le disait il y a longtemps. Avec la forêt et les orages, les grands vents, la pluie, les montagnes et la mort qui rôdait quelques un.es croyaient reconnaître l’esprit de ces sublimes beautés. Comment ignorer l’émotion forte devant tant de paysages où promener son regard. Juste son regard. Avec seulement la culture sans autre abri que celle d’une absence de plantes. Ils collectionnèrent les espèces. Toujours pas de jardiniers. Des botanistes. Des navires. Des expéditions. Les noms latins que j’aime toujours autant à force de carte et de géographie dans des herbiers. Ces solitudes du jardin des plantes. Veronica longifolia, grandis, peregrina, arvensis, persica.
Les choses ont bien changées n’est-ce pas !
Uex K.