Réponse à la lettre Questionnement sur les vacances
Bontux,
Me voilà pour le moins perplexe par la lettre que vous m’avez laissé. Je ne suis même par certaine de comprendre l’état de vacances que vous avez témoigné chez la communauté du Lac Férié. Encore moins comprends-je votre réaction de surprise face à des gens entrain de déambuler sur la plage, prendre du soleil, lire des bandes dessinées, faire la fête et bien manger.
Bref, faute de compréhension, voilà ma pensée intuitive qui parle:
Vagues souvenirs d’une ellipse en octembre
Année de soleil, pour une fois
Chacune des pages de mon journal s’envolait
Animées par la brise déchaînée et l’absence d’obstacles
Noyées dans le Golfe
Criant qu’il manque la bouteille de verre
Et les marques de rouge à lèvre sur le goulot
Sans invalider ce que vous avez vécu Bontux, je me permets de relancer sur votre question. S’il y a bien une notion que je comprends, c’est celle du travail: mettre du temps, de l’énergie sur ce que humainement nous rendra productif. Une autre chose: ma productivité à moi me rend Adelphe. C’est précisément la culture de ma condition et celle de mon entourage sur laquelle je travaille à tous les jours comme une forcenée. Souvent, ce travail me permet de faire la fête, lire des bandes dessinées, déambuler sur la plage…
Virginia m’a parlé d’une rencontre prévue avec les autres Adelphes. Seras-tu des nôtres Bontux (si tu me permets de te tutoyer)?
Au plaisir,
Cléo