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Encéphaline,

J’ose à peine t’écrire… On ne se connaît pas ; on ne s’est jamais croisé. Or, je viens de lire tes mots sur la beauté et le désir dans une lettre que nous avons reçue à l’Asile. Tes idées – tes belles idées – je les ai lues dans une lettres de Rita (qui correspond avec Uzeb). Ne me demande pas comment tout cela est possible, c’est arrivé, c’est tout. Cette Rita, donc, décrivait une discussion avec toi sur les origines du désir et les contours de la beauté. Bon !, il est possible que les différents niveaux d’interprétation aient transformé ton propos, mais je dois dire que je me sens une certaine familiarité avec ce que tu mets en lumière. C’est pourquoi, je serais honoré de pouvoir en discuter avec toi. Est-ce impensable de croire qu’il serait possible de nous écrire quelques fois ?

Sache, par contre, que je sors d’un drôle de moment pendant lequel j’ai vécu une transformation radicale. Si tu me trouves étrange, ou bien si ma lettre te paraît inappropriée, c’est sans doute lié à ce qui vient de se passer à l’Asile.

J’espère de tes nouvelles, mais je poursuis ma réflexion de mon côté.

Au plaisir,

Hans

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