Salut à toi Uex K !
Dernièrement j’ai vagabondé près du lac Nitchequon. J’ai laissé ma barque suivre la direction des vagues afin qu’elle décide de l’endroit où j’allais me poser pour dormir cette nuit. Le processus était plutôt long, je commençais à avoir les paupières lourdes. Soudain, la coque du bateau frappa la rive ! Enfin, j’allais pouvoir me laisser bercer par les bras de morphée ! Rejoindre le pays des rêves ! À mon grand étonnement, sur les berges il y avait une pile de papiers remplis de dessins de plantes et de textes. Prise dans un élan de curiosité, je me suis laissée plonger dans ces lectures. C’est à ce moment précis que j’entamais la lecture de ton fameux texte : « De Rosa Candida à Rosa Centifolia ».
J’ai été captivée par ton monde entouré d’une grande vie florale. Un passage m’a grandement marqué : « Nous ne pourrions pas rebâtir les solidarités mieux que musicalement. » Effectivement, la musique, la créativité et l’amour sont tous interreliés en passant par le rond point de l’imaginaire. Ce chemin peut mener à ce qu’on croyait inimaginable. Ainsi, j’ai senti le besoin d’échanger avec toi pour emprunter ensemble le rond point de l’imaginaire à en perdre la sortie.
Je me présente, Flagrance ! J’habite nulle part et partout à la fois. J’occupe mes journées en vagabondant sur le fleuve où toutes autres sources d’eau. Parfois même les petites flaques laissées par les grandes pluies d’octembre. Lorsque mes bras sont fatigués de ramer, j’écoute tous les sons qui m’entourent pour en former des histoires. Parfois… Souvent je me perds entre le réel et l’irréel. Existe-t-il une différence entre les événements réels et ceux qu’on s’invente ? J’aime bien m’accrocher aux livres pour nourrir mon monde. J’adore échanger mes lectures avec ceux qui m’entourent pour répandre un peu d’amour.
Et toi, Uex K. où est-ce que ton imaginaire te transporte ?
rire et amour !
Flagrance.