Dans la mémoire, j’ai longtemps réfléchi au monde auquel j’appartiens.
Mais tout d’abord, monsieur Bouffier il me faudra me présenter à votre égard afin d’établir un lien solide entre nos deux personnes. Je vous demanderai de vous présenter de même lors de votre réponse prochaine.
Je vis au fond du territoire de l’autre côté de la surface de l’eau. Dans ce monde, nous sommes installé au cœur d’un village nommé calipoutte la grosse forêt. Le fond du territoire c’est sa mémoire. Nous sommes donc installés à calipoutte, village situé au creux de la mémoire. Dans ce lieu, nous vivons simplement de la forêt. Nul besoin du reste. Il ne faut pas croire que notre existence se résume à l’amour et aux baies. Non, notre existence forestière nous engage dans un mode de vie rythmé par les tâches de chacun. L’eau, la nourriture, l’entretien et tout le reste occupent nos journées dans un esprit de communauté soudée et vaillante. la mémoire nous permet d’appréhendé le monde par le souvenir, de découvrir chaque facette de se monde dans lequels nous habitons.
pour ma par je ne saurais me décrire. vous pourrez cerné qui je suis lors de mes prochaine lettre. Mes réflexions se concentre sur la représention et nos perception; sur l’image et le sens. notre mythe. lorsque l’on vit trop longtemps dans la mémoire on finit par s’oublier. avez-vous déjà connue un sentiment analogue monsieur bouffier? mais ne vous trompez pas je mène une existence tout à fait heureuse.