Tour de table:
- Présentations (noms, pronoms si désiré et cegep) / OK.
- Analyse(s) de la question qui vous font vibrer
Rappels:
- Écoute
- Discussion, pas débat
- Mansplaining
- Demander d’expliquer si on ne comprend pas
- Échanges, plaisir et joie
Définitions communes:
- Quelle définition donner vous au mot « woke »
- Considérer vous qu’il s’agit d’un mouvement de gauche/révolutionnaire
- En quoi « l’éveil » consiste-t-il pour vous
Lancement de la discussion:
Résumé rapide des discussions des autres collèges (mots-clés, animaux préférés).
Noam débute : L’anticipation de la conscience. Comment penser l’avenir ? Notre interprétation de l’avenir dépend de notre compréhension du présent. Au lieu de penser l’avenir individuellement (menant à une impasse), avons-nous les possibilités d’imaginer l’avenir collectivement ?
Notre vision de l’avenir dépend de celle que nous avons de notre présent. Voyons-nous simplement l’avenir de façon utopique, ou pouvons-nous voir l’avenir de façon pessimiste ? Est-ce que cela doit être une question de dualisme entre ces deux concepts ?
Notre futur sera-t-il bâtie sur notre compréhension du présent, mais aussi influencé par les variables de notre présent ?
Nous sommes présentement face à la situation qu’une grande partie de la population est « éveillé » politiquement et collectivement, et une autre moitié ne l’est pas. Comment convaincre les gens de passer à l’action ? Comment convaincre l’autre moitié d’être compatissant entre ses semblables ? Mais est-ce que l’éveil politique est suffisant ? La prise de conscience est un choix. Est-ce qu’une catastrophe sociale ou naturelle peut imposer la prise de conscience ?
Peut-on être « éveillé » si nous restons isolé des mêmes groupes sociaux que nous prétendons défendre (malgré les réseaux sociaux, ou aliénation à l’idée que nous aidons sans pour autant faire notre marque dans le réel) ? Est-ce qu’il y a une problématique sociologique à tout ça ? Une problématique géographique ?
« Nous pensons que le monde est ce que l’on pense ». Pouvons-nous travailler notre façon de voir le futur en imaginant un monde commun, et non individuel ?
Agir. Comment agir pour vrai ? Comment chercher à agir ?
Penser. Comment penser en commun ? Comment convaincre les autres de penser en commun, ou du moins, réfléchissant en n’oubliant pas les autres ?
L’action n’a pas à être politique, économique, à grande échelle. Elle aurait en fait plus d’impact à petit échelle, en petite communauté. Ex: l’art maintenant individuel, ou lieu d’un commun. (Noam et son anarchisme du futur haha).
L’auto-destruction n’est pas l’idée de se manger soit-même, mais plutôt de manger les autres car ils ne sont pas comme nous.
Mais encore, est-ce que la conscience politique suffit ? Avons-nous besoin d’une conscience communautaire puissante ? Quel est l’impact de l’isolation présente sur notre futur, sur l’avenir ?
Mais le problème n’est pas l’individualisme d’une grande ville VS celui des petits centres. Il y a un véritable problème d’éducation sur la façon dont nous nous comportons avec les autres. Parce que, la réalité, c’est que même les petites communautés ne ressentent plus le besoin d’oeuvrer en commun.
Noam et son cher artisanat : le fait de produire des choses en commun est différent que celui d’acheter des choses produites par d’autres en commun.
Comment renforcer le lien commun entre les gens au Québec, pas seulement comme une marchandise ?
Questions de Milli (avant rencontre)
1. Comment prédire l’avenir ?
- Est-t-il possible de prévenir l’avenir?
- Quelles difficultés rencontrons nous face à cette impasse? Comment les surmonter?
- Quelle analyse/méthode croyez la plus pertinente pour discuter de l’avenir?
2. Que veut-on pour l’avenir ?
- Si on conçoit que le wokisme comme encré dans le présent, voir le passé, sous qu’elle forme existeras-t-il dans le futur?
- Quel est le but de l’éveil politique?
- Croyez vous que l’éveil politique était/est/sera suffisant?
- Comment appliquer nos désirs pour le futur?